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Les conférences, au coût de 10 $, sont payables à l'avance au moment de l'inscription. 

Ces frais sont non remboursables sauf en cas d’annulation par le Centre.

Programmation 2020-2021

L’INSCRIPTION EST REQUISE POUR TOUTES LES CONFÉRENCES et tous les panels.

 
Vous pouvez vous inscrire:

  • en ligne, en cliquant sur le titre de la conférence ou du panel auquel vous souhaitez participer, en vous inscrivant et en payant par carte de crédit Visa ou Mastercard.
  • par téléphone, au 514-524-3561, poste 401, du lundi au vendredi entre 9 h et 16 h en payant par carte de crédit Visa ou Mastercard
  • par la poste: vous n'avez qu'à imprimer et à remplir ce formulaire, à joindre votre chèque payable à l'ordre du Centre St-Pierre et à nous le faire parvenir au 1212, rue Panet, Montréal (Qc) H2L 2Y7.
  • en personne, en remplissant le formulaire disponible à la réception du Centre St-Pierre, incluant un paiement en argent, par chèque, par carte de crédit Visa ou Mastercard ou par carte de débit.

Nos conférences

  1. La santé: entre contraintes économiques et bien commun avec Christophe Niewiadomski


    Cette conférence s’organisera selon une triple logique : dans un premier temps, nous aborderons le contexte de la pandémie de coronavirus et la manière dont cette dernière a profondément affecté nos modes de vie et de sociabilité. Plus de cent pays ont en effet été infectés dans toutes les zones du globe, alors que la majorité de la population mondiale s’est trouvée sommée de se confiner dans des conditions à la fois très hétérogènes et révélatrices d’inégalités sociales de santé particulièrement vives.  

    Dans un deuxième temps, nous aborderons le contexte d’émergence des histoires de vie de collectivité et leur importance dans le domaine de la construction d’un lien social qui, à bien des égards, s’avère fragilisé dans le contexte des sociétés contemporaines.  

    Dans un troisième temps, nous présenterons un travail de recherche-action mené dans un service hospitalo-universitaire de néphrologie et d’immunologie clinique. Cette recherche, qui s’appuie sur la méthodologie des histoires de vie de collectivité, a été menée conjointement avec une cinquantaine de professionnels de santé et de malades pendant une période de deux ans, avant de déboucher sur une écriture collective ayant donné lieu à la publication d’un ouvrage. Nous commenterons ici quelques-uns des résultats de cette recherche afin de montrer combien le « facteur humain » et la réalité biographique des individus doivent être impérativement pris en compte afin de contourner l’écueil des seules dimensions biologiques, organisationnelles et comptables qui, jusqu’aujourd’hui, s’imposent dans nos systèmes de santé.  

    Nous tenterons ainsi de montrer pourquoi l’hôpital et les services médicosociaux ne peuvent être considérés comme de simples entreprises.  

      

    Mercredi 9 décembre 2020, à 19 h

    Coût: 10 $, payables à l'avance | Inscription requise

    Ces frais sont non remboursables, sauf en cas d'annulation par le Centre.


    Cette conférence s’organisera selon une triple logique : dans un premier temps, nous aborderons le contexte de la pandémie de coronavirus et la manière dont cette dernière a profondément affecté nos modes de vie et de sociabilité.

    Plus de cent pays ont en effet été infectés dans toutes les zones du globe, alors que la majorité de la population mondiale s’est trouvée sommée de se confiner dans des conditions à la fois très hétérogènes et révélatrices d’inégalités sociales de santé particulièrement vives.  

    Dans un deuxième temps, nous aborderons le contexte d’émergence des histoires de vie de collectivité et leur importance dans le domaine de la construction d’un lien social qui, à bien des égards, s’avère fragilisé dans le contexte des sociétés contemporaines.  

    Dans un troisième temps, nous présenterons un travail de recherche-action mené dans un service hospitalo-universitaire de néphrologie et d’immunologie clinique. Cette recherche, qui s’appuie sur la méthodologie des histoires de vie de collectivité, a été menée conjointement avec une cinquantaine de professionnels de santé et de malades pendant une période de deux ans, avant de déboucher sur une écriture collective ayant donné lieu à la publication d’un ouvrage. Nous commenterons ici quelques-uns des résultats de cette recherche afin de montrer combien le « facteur humain » et la réalité biographique des individus doivent être impérativement pris en compte afin de contourner l’écueil des seules dimensions biologiques, organisationnelles et comptables qui, jusqu’aujourd’hui, s’imposent dans nos systèmes de santé.  

    Nous tenterons ainsi de montrer pourquoi l’hôpital et les services médicosociaux ne peuvent être considérés comme de simples entreprises.  

    Christophe Niewiadomski est professeur des universités en Sciences de l’éducation à L’Université de Lille. Il est actuellement directeur de la Maison Européenne des Sciences de l’Homme et de la Société (https://www.meshs.fr). Membre fondateur du Réseau International de sociologie clinique, auteur d’une dizaine d’ouvrages consacrés aux approches biographiques, ses travaux l’amènent à interroger la place de la recherche biographique et les perspectives offertes par une « clinique narrative et éducative » dans le champ des sciences humaines et sociales aujourd’hui et ce, tout particulièrement dans les domaines de la sociologie clinique, de la santé, du travail social et de la formation des adultes. (https://pro.univ-lille.fr/christophe-niewiadomski/) 

     

    Mercredi 9 décembre 2020, à 19 h

    Coût: 10 $, payables à l'avance | Inscription requise

    Ces frais sont non remboursables, sauf en cas d'annulation par le Centre.

    Christophe Niewiadomski
  2. L’axe microbiote-intestin-cerveau et la santé mentale: quand le stress et la nutrition s’en mêlent ! avec Marie-Claude Audet

     

    Dans le cadre de la Semaine nationale de la santé mentale ...

    Cette conférence nous permettra de comprendre comment le stress vécu en bas âge ou à l’âge adulte peut rendre les gens plus à risque de souffrir de problèmes de santé mentale, en mettant un accent particulier sur l’axe microbiote intestinal-immunité-cerveau.

    Dans le cadre de ses recherches, la Dre Marie-Claude Audet a examiné les mécanismes par lesquels les bactéries intestinales communiquent avec le cerveau sous l’effet du stress et en viennent ainsi à influencer l’humeur et le comportement.  Elle a également étudié l’efficacité d’interventions ciblant le microbiote intestinal (probiotiques, prébiotiques) pour limiter les impacts du stress sur le système immunitaire et les états dépressifs et anxieux.

     

    Mercredi 5 mai 2021, 19 h

    Coût: 10 $, payables à l'avance | Inscription requise

    Ces frais sont non remboursables, sauf en cas d'annulation par le Centre.

     

    Dans le cadre de la Semaine nationale de la santé mentale ... 

    Cette conférence nous permettra de comprendre comment le stress vécu en bas âge ou à l’âge adulte peut rendre les gens plus à risque de souffrir de problèmes de santé mentale, en mettant un accent particulier sur l’axe microbiote intestinal-immunité-cerveau.

    Dans le cadre de ses recherches, le Dr Marie-Claude Audet a examiné les mécanismes par lesquels les bactéries intestinales communiquent avec le cerveau sous l’effet du stress et en viennent ainsi à influencer l’humeur et le comportement.  Elle a également étudié l’efficacité d’interventions ciblant le microbiote intestinal (probiotiques, prébiotiques) pour limiter les impacts du stress sur le système immunitaire et les états dépressifs et anxieux.

    Marie-Claude Audet est professeure adjointe en nutrition, stress et santé mentale au sein de l’École des Sciences de la Nutrition à l’Université d’Ottawa. Elle est également chercheure scientifique à l’Institut de Recherche en Santé Mentale du Centre de Santé Mentale Royal Ottawa et professeure auxiliaire au Département de Neuroscience de l’Université Carleton.

    Les travaux de recherche de Dr. Audet visent à comprendre comment le stress, de par ses effets sur l’axe microbiote intestinal-immunité-cerveau, peut rendre les gens plus à risque de souffrir de problèmes de santé mentale, tels que la dépression ou l’anxiété. Ses travaux portent également sur l’efficacité d’interventions nutritionelles pour limiter les impacts du stress sur le système immunitaire et les états dépressifs et anxieux.

     

    Mercredi 5 mai 2021, 19 h

    Coût: 10 $, payables à l'avance | Inscription requise

    Ces frais sont non remboursables, sauf en cas d'annulation par le Centre.

    Marie-Claude Audet
  3. Entre mal être et bien être : les enjeux du travail aujourd’hui avec Vincent de Gaulejac


    Pour quelles raisons le mal-être au travail est-il si profond alors que les conditions de travail se sont plutôt améliorées ?

    Depuis un siècle, les conditions objectives de travail sont plus confortables alors que les conditions subjectives semblent se dégrader. 

    Face au mal être au travail, de multiples « solutions » ont été proposées. Pourquoi semblent-elles impuissantes à alléger les tensions vécues par les salariés et par le management ?  Que faudrait-il faire pour apporter des réponses plus satisfaisantes ? Quelles modalités d’action, individuelles et collectives sont possibles face à ce symptôme d’un mal-être profond et persistant ?

     

    Mercredi 12 mai 2021, à 19 h

    Coût: 10 $, payables à l'avance | Inscription requise

    Ces frais sont non remboursables, sauf en cas d'annulation par le Centre.

     

    Pour quelles raisons le mal-être au travail est-il si profond alors que les conditions de travail se sont plutôt améliorées ?

    Depuis un siècle, le temps de travail s'est considérablement réduit, la pénibilité physique également, la protection des salariés s'est améliorée dans bien des secteurs. Les conditions objectives de travail sont plus confortables alors que les conditions subjectives semblent se dégrader. Le stress est devenu un phénomène social dont les effets sont d’abord vécus au niveau personnel. Il apparaît dans toutes les organisations qui ont mis en œuvre la double révolution numérique et managériale. Il nous faut mieux comprendre pourquoi et comment ces organisations génèrent en permanence des contradictions qu’elles n’arrivent pas à résoudre.

    Face au mal être au travail, de multiples « solutions » ont été proposées. Pourquoi semblent-elles impuissantes à alléger les tensions vécues par les salariés et par le management ?  Que faudrait-il faire pour apporter des réponses plus satisfaisantes ? Quelles modalités d’action, individuelles et collectives sont possibles face à ce symptôme d’un mal-être profond et persistant ?

    Vincent de Gaulejac est Professeur émérite à l’Université Paris Diderot, président du réseau international de sociologie clinique, Docteur honoris causa des Universités de Mons (Belgique) et Rosario (Argentine) et auteur d’une quinzaine d’ouvrages dont « La névrose de classe », « L’histoire en héritage », « Les sources de la honte », « La part de social en nous » (ouvrage collectif).

    Mercredi 12 mai 2021, à 19 h

    Coût: 10 $, payables à l'avance | Inscription requise

    Ces frais sont non remboursables, sauf en cas d'annulation par le Centre.

    Vincent de Gaulejac
  4. Stress et satisfaction au travail avec Jacques Lafleur

     

    Peut-on avoir la tête tranquille quand on quitte le travail à la fin de la journée, alors même qu’on n’a évidemment pas réussi à faire tout ce qu’on avait au programme ?

    Le but de la conférence est de proposer un ensemble d’attitudes et d’habiletés concrètes qui aident à être satisfait de ses journées de travail même si tout n’est pas fini, de façon à pouvoir décrocher et à disposer d'une belle énergie pour vivre sa vie personnelle et familiale. Nous verrons qu’il est possible de travailler de façon responsable sans que le stress lié au travail nous suive à la maison, nous empoisonne la vie et finisse par affecter notre santé.

     

    Mercredi 28 avril 2021, à 19 h

    Coût: 10 $, payables à l'avance | Inscription requise

    Ces frais sont non remboursables, sauf en cas d'annulation par le Centre.

     

    Peut-on avoir la tête tranquille quand on quitte le travail à la fin de la journée, alors même qu’on n’a évidemment pas réussi à faire tout ce qu’on avait au programme ?

    Le but de la conférence est de proposer un ensemble d’attitudes et d’habiletés concrètes qui aident à être satisfait de ses journées de travail même si tout n’est pas fini, de façon à pouvoir décrocher et à disposer d'une belle énergie pour vivre sa vie personnelle et familiale. Nous verrons qu’il est possible de travailler de façon responsable sans que le stress lié au travail nous suive à la maison, nous empoisonne la vie et finisse par affecter notre santé.

    Jacques Lafleur est membre de l’Ordre des psychologues du Québec depuis plus de quarante ans. Il a une pratique de psychothérapie axée sur la gestion du stress et de l’anxiété; il reçoit beaucoup de personnes souffrant de stress au travail et d’épuisement professionnel.

    Il écrit depuis 10 ans la chronique de santé psychologique du magazine Travail et santé, un périodique québécois consacré à la prévention en santé sécurité du travail. Les articles sont disponibles dans le menu Stress au travail de son site internet. Il a aussi publié trois livres sur le stress, dont un sur le burnout.

    Il anime des ateliers et donne régulièrement des conférences sur différents thèmes ayant trait au stress au travail, dans lesquels l’accent est mis sur la réflexion et les outils concrets.

     

    Mercredi 28 avril 2021, à 19 h

    Coût: 10 $, payables à l'avance | Inscription requise

    Ces frais sont non remboursables, sauf en cas d'annulation par le Centre.

    Jacques Lafleur
  5. Dénouer les nœuds sociopsychiques – Quand le passé ne passe plus avec Vincent de Gaulejac


    Pourquoi revenir sur le passé ?

    Les hommes pensent avoir une histoire. Lorsqu’ils en parlent, ils disent communément « c’est mon histoire » comme s’ils en étaient les propriétaires. Ils pensent ainsi protéger ce qu’ils ont de plus précieux, leur identité, leur être profond et singulier. Il serait plus juste de dire l’homme est histoire. L’homme croit posséder son histoire alors que c’est l’histoire qui le possède. Le sujet cherche à advenir à travers les histoires qu’il se raconte, qu’il nous raconte. D’une certaine façon, ce n’est pas le sujet qui raconte son histoire, c‘est l’histoire qui le raconte.

    Entre fiction et réalité, entre roman familial et histoire sociale, entre illusion biographique et enquête sur le passé, le récit de vie est un moyen de retravailler son existence. Il offre au sujet la possibilité de dénouer les nœuds sociopsychiques inconscients entre l’histoire personnelle, l’histoire familiale et l’histoire sociale.

    La clinique de l’historicité, en complément des cliniques médicales, psychologiques, psychanalytiques, offre des espaces individuels et collectifs pour mieux comprendre les contradictions du passé et en quoi ces contradictions sont agissantes dans les conflits du présent. Cette compréhension permet de se dégager des problèmes hérités de l’histoire, de mieux comprendre les conflits répétitifs vécus aujourd’hui et de s’inventer une vie ouverte sur un avenir meilleur.

    Professeur émérite à l’Université Paris Diderot, Président du Réseau International de sociologie clinique, Docteur Honoris Causa des Université de Mons (Belgique) et Rosario (Argentine), auteur d’une vingtaine d’ouvrage dont  La névrose de classe  (Payot), Les sources de la honte (Points-Seuil), La part de social en nous (ÉRÈS), Dénouer les nœuds sociopsychiques (Odile Jacob).

     

    Mercredi 30 septembre 2020, 14h30 h

    Coût: 10 $, payables à l'avance | Inscription requise

    Ces frais sont non remboursables, sauf en cas d'annulation par le Centre.


    Pourquoi revenir sur le passé ?

    Les hommes pensent avoir une histoire. Lorsqu’ils en parlent, ils disent communément « c’est mon histoire » comme s’ils en étaient les propriétaires. Ils pensent ainsi protéger ce qu’ils ont de plus précieux, leur identité, leur être profond et singulier. Il serait plus juste de dire l’homme est histoire. L’homme croit posséder son histoire alors que c’est l’histoire qui le possède. Le sujet cherche à advenir à travers les histoires qu’il se raconte, qu’il nous raconte. D’une certaine façon, ce n’est pas le sujet qui raconte son histoire, c‘est l’histoire qui le raconte.

    Entre fiction et réalité, entre roman familial et histoire sociale, entre illusion biographique et enquête sur le passé, le récit de vie est un moyen de retravailler son existence. Il offre au sujet la possibilité de dénouer les nœuds sociopsychiques inconscients entre l’histoire personnelle, l’histoire familiale et l’histoire sociale.

    La clinique de l’historicité, en complément des cliniques médicales, psychologiques, psychanalytiques, offre des espaces individuels et collectifs pour mieux comprendre les contradictions du passé et en quoi ces contradictions sont agissantes dans les conflits du présent. Cette compréhension permet de se dégager des problèmes hérités de l’histoire, de mieux comprendre les conflits répétitifs vécus aujourd’hui et de s’inventer une vie ouverte sur un avenir meilleur.

    Professeur émérite à l’Université Paris Diderot, Président du Réseau International de sociologie clinique, Docteur Honoris Causa des Université de Mons (Belgique) et Rosario (Argentine), auteur d’une vingtaine d’ouvrage dont  La névrose de classe  (Payot), Les sources de la honte (Points-Seuil), La part de social en nous (ÉRÈS), Dénouer les nœuds sociopsychiques (Odile Jacob).

    Mercredi 30 septembre 2020, 14h30 h

    Coût: 10 $, payables à l'avance | Inscription requise

    Ces frais sont non remboursables, sauf en cas d'annulation par le Centre.

     

    Vincent de Gaulejac
  6. Santé mentale et maladie mentale : changer notre regard, c’est changer l’intervention avec le Dr Robert Béliveau


    Le diagnostic et la prise en charge par l’expert sont actuellement notre mode le plus fréquent d’intervention. Cela concourt à médicaliser la souffrance et généralement aussi à prescrire une médication. C’est devenu le réflexe privilégié dans une culture de la performance, où le temps manque. Réflexe appris, intégré, accepté comme une fatalité par le médecin. Réflexe qui trop souvent écrase la réflexion, la recherche d’un sens à la crise. Et cela contribue aussi à entretenir le mythe de la toute-puissance médicale, du traitement pharmaceutique qui fait office de voie incontournable vers la guérison. Et si nous avions tout faux ?

    La perspective de la gestion du stress basée sur la Pratique de la Présence Attentive (mieux connue comme Pleine Conscience) nous offre une occasion de remettre en question nos gestes, habitudes, attitudes, croyances et de nous sortir de l’automatisme inconscient. Et si la santé mentale était plutôt une histoire de PARVOC (perceptions, attitudes, ressources, valeurs, objectifs, compétences) plutôt que de sérotonine ?

    Les perceptions erronées, les attitudes malsaines, l’impuissance, la peur et la dépendance sont à l’origine de la plupart des problèmes de santé mentale. Comment la méditation de pleine conscience peut-elle devenir une option peu coûteuse qui replace la personne au centre de son processus de transformation et de guérison ?

     

    Mercredi 21 avril 2021, à 19 h

    Coût: 10 $, payables à l'avance | Inscription requise

    Ces frais sont non remboursables, sauf en cas d'annulation par le Centre.

     


    Le diagnostic et la prise en charge par l’expert sont actuellement notre mode le plus fréquent d’intervention.
    Cela concourt à médicaliser la souffrance et généralement aussi à prescrire une médication.

    C’est devenu le réflexe privilégié dans une culture de la performance, où le temps manque. Réflexe appris, intégré, accepté comme une fatalité par le médecin. Réflexe qui trop souvent écrase la réflexion, la recherche d’un sens à la crise. Et cela contribue aussi à entretenir le mythe de la toute-puissance médicale, du traitement pharmaceutique qui fait office de voie incontournable vers la guérison. Et si nous avions tout faux ?

    La perspective de la gestion du stress basée sur la Pratique de la Présence Attentive (mieux connue comme Pleine Conscience) nous offre une occasion de remettre en question nos gestes, habitudes, attitudes, croyances et de nous sortir de l’automatisme inconscient. Et si la santé mentale était plutôt une histoire de PARVOC (perceptions, attitudes, ressources, valeurs, objectifs, compétences) plutôt que de sérotonine ?

    Les perceptions erronées, les attitudes malsaines, l’impuissance, la peur et la dépendance sont à l’origine de la plupart des problèmes de santé mentale. Comment la méditation de pleine conscience peut-elle devenir une option peu coûteuse qui replace la personne au centre de son processus de transformation et de guérison ?

    Quelques objectifs :

    Au terme de cette présentation, le participant pourra :

    1. Reconnaître l’importance du stress dans la genèse des maladies aiguës et chroniques, tant physiques que mentales : vulnérabilité et résilience
    1. Confronter le regard médical traditionnel centré sur le diagnostic (DSM-traitement) et oser proposer une approche centrée sur la personne en difficulté (empowerment) et basée sur la présence attentive : compréhension, compassion et confiance.
    1. Reconnaître chez soi et les autres les différents signaux des différents états de stress et apprendre à vivre relativement bien avec un niveau de stress élevé à l’aide de quatre stratégies : ABCT (Arrêter, Bouger, Connecter et gérer son Temps)
    1. Expérimenter les effets d’une pratique simple d’arrêt : la méditation courte (trois minutes d’arrêt en silence) et de l’intégrer à sa vie personnelle et à sa pratique professionnelle.

     

    Après avoir pratiqué la médecine familiale à  Ville d’Anjou pendant 23  ans, Robert Béliveau  choisit  de donner  à  sa carrière une orientation inattendue, mais en totale cohérence avec ses valeurs et convictions : il décide de se consacrer à l’enseignement de méthodes de réduction du stress. Il le fait d’abord à travers le counselling individuel, puis par l’animation  d’ateliers de relaxation et de réduction du stress.

    Sa rencontre avec le Dalaï Lama en 1992 et Jon Kabat-Zinn Ph.D. en 1993, pionnier de l’intégration de l’approche méditative de la pleine conscience à la médecine traditionnelle, sera déterminante. Désormais, il intégrera la méditation à sa vie personnelle, professionnelle ainsi qu’à son enseignement : il anime désormais un atelier de réduction du stress basé sur la méditation de Présence Attentive au centre Épic de l’Institut de cardiologie de Montréal, en prévention des maladies cardiaques avec l’équipe du Dr Martin Juneau, cardiologue et directeur de la Prévention. L’atelier est aussi offert à qui souhaite intégrer à sa vie une pratique à la fois simple et puissante.

    Il est aussi père de quatre enfants, nouvellement grand-papa, et co-auteur avec Jacques Lafleur, psychologue de « Les quatre clés de l’équilibre personnel » (Montréal, Logiques, 2008). Depuis près de 30 ans, il partage sa vie, ses voyages et ses projets avec Chantal Raymond, femme de coeur, mère admirable et orthopédagogue engagée dans l’intégration d’enfants en difficulté, actuellement à la retraite (de l’enseignement et non du reste !).

     

    Mercredi 21 avril 2021, à 19 h

    Coût: 10 $, payables à l'avance | Inscription requise

    Ces frais sont non remboursables, sauf en cas d'annulation par le Centre.

    Robert Béliveau
  7.     PANEL | Gérer dans le chaos, horizons d’après-crise - ACTIVITÉ À DISTANCE

         
    La crise de la COVID-19 a tout ébranlé sur son passage. Passé le choc initial, les organismes communautaires et les entreprises d’économie sociale ont dû se réinventer rapidement afin d’assurer la continuité de leurs services.

    Comment les gestionnaires ont-ils répondu aux défis rencontrés ? Quels apprentissages ont été réalisés durant cette période ? Qu’est-ce que cette expérience changera dans la gestion des OBNL ?

    Nous proposons une réflexion inspirée du témoignage de trois gestionnaires d’organisations offrant des services essentiels à des personnes en situation de précarité.

     

    Mercredi 23 septembre 2020, 13 h 30 à 15 h 30

    Activité à distance GRATUITE

    Inscription requise

     


    La crise de la COVID-19 a tout ébranlé sur son passage. Passé le choc initial, les organismes communautaires et les entreprises d’économie sociale ont dû se réinventer rapidement afin d’assurer la continuité de leurs services.

    Comment les gestionnaires d’organismes communautaires ont-ils répondu aux défis rencontrés ? Qu’est-ce que cette expérience changera dans la gestion des OBNL ?

    Nous proposons une réflexion inspirée du témoignage de trois gestionnaires d’organisations offrant des services essentiels à des personnes en situation de précarité.

     

    Panélistes:  

    Annie Flageole, directrice générale de Plumeau, chiffon et compagnie, une entreprise d'économie sociale en aide domestique qui a pour mission d'offrir des services d'aide à domicile et de donner accès à des emplois durables

    Benoist De Peyrelongue, entrepreneur social, directeur général, Cuisine collective Hochelaga-Maisonneuve

     

    Manuel Soto, formateur au CSP, animera ce panel.

     

    Mercredi 23 septembre 2020, 13 h 30 à 15 h 30

    Activité à distance GRATUITE

    Inscription requise

    Annie Flageole et Benoist De Peyrelongue
    Panélistes
  8.     PANEL | Quel est le sens de mon engagement : mes assises, motivations, espoirs et désillusions? - ACTIVITÉ À DISTANCE

     

    Ce panel, le premier que le CSP organise sur ce thème dans son histoire, rassemblera trois jeunes – nés au moment où le CSP voyait le jour. Ils ont généreusement accepté de répondre à quelques questions que nous leur avons proposées.

    L’engagement est-il synonyme de quête de sens?  Les gens trouvent-ils des réponses à des questions existentielles dans leur engagement? Si c’était à refaire, que feraient-ils différemment?  Est-ce que les échecs ont mis à l’épreuve leur engagement? 

    Valérie Boucher, formatrice au CSP, animera ce panel.

    Panélistes:

    • Marie-Lyne Brunet, Directrice, Impact dans les collectivités chez Centraide du Grand Montréal
    • Carmina Mac Lorin, directrice de Katalizo, activiste internationale, ancienne coordonnatrice du Forum social mondial (2016)
    • Louis Couillard, chargé de mobilisation chez Greenpeace et militant étudiant au sein du mouvement de grève pour le climat. 

      

    Mardi 13 octobre 2020, 17 h  à 19 h 30

    Activité à distance GRATUITE

    Inscription requise

     

    Ce panel, le premier que le CSP organise sur ce thème dans son histoire, rassemblera trois jeunes – nés au moment où le CSP voyait le jour. Ils ont généreusement accepté de répondre à quelques questions que nous leur avons proposées.

    L’engagement est-il synonyme de quête de sens?  Les gens trouvent-ils des réponses à des questions existentielles dans leur engagement? Si c’était à refaire, que feraient-ils différemment?  Est-ce que les échecs ont mis à l’épreuve leur engagement?

     

    Panélistes:

    • Marie-Lyne Brunet, Directrice, Impact dans les collectivités chez Centraide du Grand Montréal
    • Carmina Mac Lorin, directrice de Katalizo, activiste internationale, ancienne coordonnatrice du Forum social mondial (2016)
    • Louis Couillard, chargé de mobilisation chez Greenpeace et militant étudiant au sein du mouvement de grève pour le climat. 

     

    Valérie Boucher, formatrice au CSP, animera ce panel.

     

    Mardi 13 octobre 2020, 17 h  à 19 h 30

    Activité à distance GRATUITE

    Inscription requise

     

    Marie-Lyne Brunet, Carmina Mac Lorin et Louis Couillard
    Panélistes
  9.     PANEL | L'intervention psychosociale à l'ère du numérique

     

    Comment revoir, comment repenser l’intervention après la crise? Qu'avons-nous appris? Qu'allons-nous réinvestir dans nos pratiques à la suite de cette crise?

    Trois panélistes ont généreusement accepté notre invitation et viendront témoigner du vécu de leur organisation, partager leur bilan et répondre à ces questions.

     

    Mercredi 12 mai 2021, 13 h 30 à 15 h 30

    Activité en salle GRATUITE

    Inscription requise

     

    Comment revoir, comment repenser l’intervention après la crise? Qu'avons-nous appris? Qu'allons-nous réinvestir dans nos pratiques à la suite de cette crise?

    Trois panélistes ont généreusement accepté notre invitation et viendront témoigner du vécu de leur organisation, partager leur bilan et répondre à ces questions.

    • Nathalie Godfrind, intervenante à Prise II, ressource alternative en santé mentale
    • Élise Huot, coach clinique chez Tel-Jeunes
    • Paulina M. Espinosa, responsable du Service de psychothérapie au Centre St-Pierre

     
         

     

    Mercredi 12 mai 2021, 13 h 30 à 15 h 30

    Activité en salle GRATUITE

    Inscription requise

      

    Nathalie Godfrind, Élise Huot et Paulina M. Espinosa
    Panélistes
  10. Entretien et séance de signature - S'aimer malgré tout avec Nicole Bordeleau


    Comment cultiver la confiance dans un monde où nous sommes continuellement évalués sur notre apparence, nos performances et notre efficacité ?

    Puisant dans son parcours personnel et dans ses nombreuses années d’expérience comme maître yoga et professeure de méditation, l’autrice à succès, Nicole Bordeleau, nous propose avec simplicité, authenticité et générosité de lumineux outils pour adoucir notre regard sur les autres et nous réconcilier avec soi-même.

     

    Mercredi 14 avril 2021, à 19 h

    Coût: 15 $, payables à l'avance | Inscription requise

    Ces frais sont non remboursables, sauf en cas d'annulation par le Centre.


    Comment cultiver la confiance dans un monde où nous sommes continuellement évalués sur notre apparence, nos performances et notre efficacité ?

    Puisant dans son parcours personnel et dans ses nombreuses années d’expérience comme maître yoga et professeure de méditation, l’autrice à succès, Nicole Bordeleau, nous propose avec simplicité, authenticité et générosité de lumineux outils pour adoucir notre regard sur les autres et nous réconcilier avec soi-même.

     

    Nicole Bordeleau est l’une des principales références au Québec concernant l’art du mieux-être.

    Co-fondatrice du centre de méditation YogaMonde, elle est l’auteure de nombreux ouvrages qui connaissent un vif succès populaire et médiatique. Avec simplicité, authenticité et générosité, Nicole a su transmettre à des milliers de personnes des pistes de réflexion, des exercices pratiques et des méditations pour passer du chaos au calme et pour vivre le meilleur de leur vie au moment présent. En octobre 2019, elle publie son 1er roman intitulé «S’aimer,malgré tout», chez Édito.

     

    Mercredi 14 avril 2021, à 19 h

    Coût: 15 $, payables à l'avance | Inscription requise

    Ces frais sont non remboursables, sauf en cas d'annulation par le Centre.

     

    Nicole Bordeleau
    Autrice, conférencière, maître en yoga et en méditation